Papa, tu es parti. Et avec toi, une partie de nous.
Tu n'étais pas un homme de grands discours. Tu étais un homme de grands gestes. Un homme de travail, de sacrifice, de silence parfois, mais toujours d'amour. Tout ce que tu as fait, tu l'as fait pour nous.
Je me souviendrai de ta voix le matin, de tes conseils à « toujours bien faire les choses et avec grandeur, pour avoir de meilleurs résultats ».
Tu nous as appris que la dignité vaut plus que l'argent. Que le respect d'un homme ne se mesure pas à ce qu'il possède, mais à ce qu'il donne. Et toi, tu as tout donné.
Tu m'as appris à être fort sans être dur. À pardonner sans oublier. À rester debout même quand tout s'écroule.
Si je suis l'homme que je suis aujourd'hui, c'est grâce à toi.
Aujourd'hui, te voici parti en laissant derrière toi de très belles femmes que je dois protéger en retour, comme tu l'as toujours souhaité. Et je veux te dire devant tout le monde : je ne les laisserai jamais.
Tu m'as confié tes princesses, Papa. Je serai là pour elles. Je serai leur frère, parfois un peu leur père, pour les protéger, les conseiller et les relever, comme tu l'as toujours fait.
Alors aujourd'hui, je ne pleure pas seulement parce que tu es parti. Je pleure parce que tu vas nous manquer chaque jour. À chaque décision, à chaque joie, à chaque épreuve, nous allons chercher ton regard.
Mais je te promets une chose, au nom de toutes tes filles et en mon nom : ce que tu as semé en nous ne mourra pas. Nous allons continuer ton combat. Nous allons garder la famille unie, comme tu l'as toujours voulu.
Va en paix, Papa. Repose-toi. Tu as bien fait ta part.
Nous t'aimons. Pour toujours.